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09/04/2018

Le lapin de Pâques est passé ! Il est temps de voter

Sur le dernier stand auquel j'ai participé en tant que candidate au Grand Conseil, j'ai entendu un monsieur d'un certain âge me dire qu'il choisissait de ne plus voter car cela ne servait à rien.

Lorsque j'entends cette réponse, je me sens frustrée, irritée et déçue

Frustrée car je pense à ceux qui aimeraient tant voter dans ce monde et qui ne le peuvent pas.

Déçue car le travail entrepris par les élus dont je fais partie (en tant que députée suppléante et conseillère municipale) demeure méconnu et sujet à des préjugés.

En tant que politique, je m'engage et je participe activement à la vie civile, je défends les valeurs de mon parti (protection de l'environnement, respect de toutes les diversités, solidarité, accès aux soins pour tous,..)

Mes engagements sont au quotidien dans plusieurs associations, je donne de mon temps bénévolement en plus du travail dans diverses commissions et je me bats de toutes forces pour mes idées comme bon nombre de mes collègues politiques.

Je sais combien chaque vote est non seulement une chance, certes peu visible, d'exprimer sa voix et son opinion mais aussi d'agir que des idées soient défendues, pour que des personnes élues travaillent pour cela. 

Donc votons, agissons et ne laissons pas d'autres décider pour nous !

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Commentaires

Vous avez réagi très émotionnellement! Ce serait intéressant de connaître les arguments profonds de ce monsieur d'un certain âge. Ils seraient peut-être utiles d'en tenir compte dans la nouvelle politique, celle qui utiliserait de nouvelles dimensions de l'être humain et de la société actuelle, ce qui allégerait peut-être votre somme de travail de jeune femme très engagée.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 10/04/2018

Chère Madame
Ma frustration ne vient pas du fait d une seule rencontre sur un stand, ni de mes engagements qui sont un choix et assumés depuis de nombreuses années mais de l image des politiques véhiculée au sein de la société et qui conduit nombre de nos concitoyens à ne plus voter et à laisser d autres choisir pour eux.

Écrit par : Esther Hermann | 10/04/2018

Merci de m'avoir répondu soigneusement.
Pour ma part, ce qui me désole, c'est de ne pas recevoir de réponse lorsque j'envoie un message à un élu. Cela me touche particulièrement quand il s'agit de la médecine dont les primes dérapent dangereusement pour divers traitements qui pourraient être plus efficaces et moins coûteux en pratiquant d'autres thérapies plus appropriées.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 10/04/2018

Chère Madame
L'accès au soins pour tous est primordial. Quand on sait qu'au moins 16.5 pour cent de la population ne va plus consulter de soignant en raison des franchises et quote part qui grèvent trop le budget, cela indique combien l'accès au soins devient de plus en plus inégalitaire.
D'un coté il y a des primes qui augmentent en raison de l'augmentation des prestations fournies, du cout des technologies en constante augmentation, et du tarif pratiqués par certains praticiens, de l'autre il y a certaines prestations qui ont fait leur preuves qui ne sont toujours pas remboursées (les psychothérapies effectuées par les psychologues sous leur seule responsabilité).
Il y a donc une inégalité de traitement parfois incompréhensible.
Le système devient très opaque et cher. Il serait à mon sens important d'interdire aux élus fédéraux de siéger dans des conseils d'administration des assurances et des firmes pharmaceutiques afin d'éviter les conflits d'intérêts...
Et de se doter d'outil de contrôle des primes et des prestations fournies dignes de ce nom.
D'un point de vue cantonal, je soutiens l'initiative récemment déposée par l'alternative pour des primes d'assurances plafonnées à 10% du revenu.

Écrit par : Esther Hartmann | 10/04/2018

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