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14/04/2018

Pourquoi se lever ce dimanche 15 avril ?

Oh encore un sujet sur les élections !

Oui. car les élections au grand conseil et au conseil d’état vont déterminer les orientations politiques et budgétaires pour les cinq ans à venir.

Voter et élire nos représentants semble inutile car sans effets : « de toute façon, ils feront comme ils voudront !!! »

Et pourtant le vote de ce dimanche aura des impacts directs sur nos vies à tous et toutes.

Je suis Verte, parfois de rage,  et je suis candidate mais surtout je veux pour mon canton :

  • Des transports publics à nouveau efficaces
  • Un environnement sain
  • Une économie raisonnée au service de ses habitants et habitantes.
  • Une politique de subventionnement répondant aux réels besoins de la population
  • Une école inclusive et permettant l’insertion professionnelle de la majorité d’entre nous
  • Le développement de logements accessibles dans unenvironnement de qualité, avec le développement d’une agriculture urbaine
  • un système de santé pour tous
  • Le développement des crèches

Or que ce passe-t ’il depuis 5 ans :

  • La diminution systématique des subventions aux associations ouvrant dans le domaine social
  • Le blocage de projets de lois liés à la construction de logement accessible
  • Le blocage de projets de lois liés au financement des crèches,
  • Une mobilité détériorée, liée à des projets farfelus voire désuets qui font de Genève la risée du pays
  • Des projets de lois fiscaux injustes,

Cela suffit ! Demain je vais voter pour participez à ses choix et inverser la tendance. Je vais donc me lever aller au local de vote. Je glisserais mes listes préférées (les numéros 2) et ainsi choisir mes représentants pour le grand conseil et le conseil d’Etat.

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12/04/2018

L instruction publique ne doit pas être victime d’une bataille idéologique

De récents articles parus dans la presse mettent en évidence les difficultés que rencontrent enseignants, élèves et parents en romandie dans le système scolaire actuel.

L’éducation et la formation sont les véritables richesses de notre pays. En effet, l’avenir de notre canton et de la Suisse est dépendant des capacités de réflexion, de créativité et de connaissance qu’auront su développer les enfants à l’école.

Or des constatations semblent très alarmantes. : Des regroupements scolaires trop cloisonnés où les élèves présentant d’importantes difficultés scolaires avec parfois des comportements problématiques se retrouvent  ensemble isolés, victimes de stigmatisation et d’autostigmatisation ; des enseignements principalement axés sur des savoirs trop théoriques ; des classes deviennent ingérables et doivent être éclatées. Le désinvestissement scolaire par ces enfants ne pourra qu’augmenter à l’avenir.

Comment en est-on arrivé là ? Notre canton investit, avec raison, des millions dans notre instruction publique. On prolonge la scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans. D’importants efforts sont consentis pour inclure des élèves avec besoins spécifiques. Les horaires des écoles ont été prolongés.

J’estime que la peur et un recul idéologique conservateur provoquent cette situation. Les résultants des fameuses études PISA ont convaincu une majorité de la population que les précédentes réformes étaient trop libérales et qu’il fallait revenir à une vision « plus traditionaliste ». Le postulat étant qu’il fallait renforcer les capacités de lecture, d’orthographe du français et évidemment les mathématiques. Des branches plus « pratiques » tels que les travaux manuels ont ainsi été considérées comme non prioritaires et leurs heures ont été diminuées.

Or nos cerveaux ne fonctionnent pas tous de la même manière. Certains auront une appétence pour des cours structurés et très théoriques; d’autres préféreront expérimenter, sentir, toucher et faire à travers des enseignements  plus pratiques. Certains se serviront de l’erreur, d’autres non.

Rappelons aux « accros » de l’excellence que ces différents modes d’apprentissage cohabiteront toujours en nous. Les cathédrales sont issues du Compagnonage, les sciences sont nées de la philosophie.

Sciences et neuroscience enrichissent notre rapport au monde : on doit les intégrer à l’arbre de nos connaissances. Cessons donc de nous cacher derrière une vision archaïque de l’instruction et servons nous de ces apports. Regardons les réussites d’ailleurs (Suède et Finlande) et apprenons.

Notre école doit tenir compte de nos différences et, rester un lieu vivant où les enfants acquièrent à la fois des connaissances fondamentales rigoureuses et « pratiquent » les savoirs et les autres. Pratiquer un enseignement riche, différentié et favoriser une mixité des élèves ce n’est pas une vision de « pédagogos gauchistes bisounours » mais au contraire agir pour que tous et toutes puissent trouver leur place dans la société.

C’est avec cette posture que nous aiderons les élèves à faire face aux nombreux défis qui les attendent pour rendre notre monde durable.

 

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09/04/2018

Le lapin de Pâques est passé ! Il est temps de voter

Sur le dernier stand auquel j'ai participé en tant que candidate au Grand Conseil, j'ai entendu un monsieur d'un certain âge me dire qu'il choisissait de ne plus voter car cela ne servait à rien.

Lorsque j'entends cette réponse, je me sens frustrée, irritée et déçue

Frustrée car je pense à ceux qui aimeraient tant voter dans ce monde et qui ne le peuvent pas.

Déçue car le travail entrepris par les élus dont je fais partie (en tant que députée suppléante et conseillère municipale) demeure méconnu et sujet à des préjugés.

En tant que politique, je m'engage et je participe activement à la vie civile, je défends les valeurs de mon parti (protection de l'environnement, respect de toutes les diversités, solidarité, accès aux soins pour tous,..)

Mes engagements sont au quotidien dans plusieurs associations, je donne de mon temps bénévolement en plus du travail dans diverses commissions et je me bats de toutes forces pour mes idées comme bon nombre de mes collègues politiques.

Je sais combien chaque vote est non seulement une chance, certes peu visible, d'exprimer sa voix et son opinion mais aussi d'agir que des idées soient défendues, pour que des personnes élues travaillent pour cela. 

Donc votons, agissons et ne laissons pas d'autres décider pour nous !

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